Un habitant de la Ville a obtenu un accord dernièrement avec le Service de la petite enfance pour faire diminuer le coût de la place en crèche. Celle-ci était fixée par la Ville sur la base du salaire de la famille, sans prendre en compte les différentes déductions fiscales. Après plusieurs années de combat juridique, il a donc obtenu cet accord qui est resté secret. Un sujet dont s'est emparé le conseiller municipal PLR Sebastian Aeschbach qui demande au conseil administratif de revoir sa méthode de calcul du prix des crèches municipales. Il était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Les prix des crèches en Ville de Genève coûtent-elles trop chères?
"Il semblerait. Depuis quatre ans, la Ville de Genève utiliserait le revenu brut au lieu du revenu net pour calculer le tarif des crèches. C'est bien la classe moyenne qui est touchée par cette mesure. Si un ménage gagne 100'000 francs, à l'année, il a 40'000 francs de déductions. Avec un trop perçu de 5000 francs, par année, par ce ménage. On peut estimer que des dizaines de millions ont été touchés indûment par la Ville. C'est un système profondément injuste qui touche surtout les revenus moyens."
La réponse de Christina Kitsos?
"On n'a pas eu encore de réponse à nos interpellations écrites et orales. Elle considère que le système est parfaitement adaptée. Elle a suggéré qu'elle était en train de revoir ce calcul en intégrant la fortune dans le calcul du tarif des crèches".

