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Alors que le coup d'envoi des commémorations du Débarquement allié en Normandie est donné aujourd'hui, des voix çà et là disent : "Encore des célébrations ! Est-ce qu'on vit définitivement dans le passé ?". Selon Ruth Elkrief, c'est vital "parce que ces milliers de vies perdues durant cette opération, elles ont été dans le combat pour défendre la liberté et la démocratie pour nous". "Commémorer, c'est aussi apprendre la petite histoire comme la grande histoire", ajoute-t-elle.C'est une réalité. On n'a jamais parlé autant d'écologie, on n'a jamais eu autant conscience du péril du réchauffement climatique et peut-être de la diminution de la diversité. Et pourtant, la candidate écologiste aux élections européennes, Marie Toussaint, n'est créditée que de 5% des intentions de vote, selon un sondage Ifop-Fiducial. Pour Pascal Perri, l'une des causes est que les écologistes sont "incapables de reconnaître des progrès". "Les Français, finalement, préfèrent une écologie positive à une écologie de la punition", explique-t-il.Le 15 mai dernier, le Premier ministre slovaque Robert Fico a été victime d'une tentative d'assassinat. Pour la première fois depuis cette attaque, il s'est exprimé. Il commence par pardonner à son agresseur, mais au fil de sa prise de parole, il accuse les forces non gouvernementales. "Il retrouve son bon vieux complotisme illibéral", réagit Abnousse Shalmani.Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.

