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Rejeté à l'Assemblée nationale, adopté au Sénat, discuté en commission mixte paritaire, négocié pied à pied, puis voté au forceps en sachant à chaque étape que certaines de ces mesures étaient potentiellement invalides... On n'a jamais vu un texte adopter dans de telles conditions. Mais le parcours du projet de loi immigration n'est pas terminé. Le gouvernement et la gauche ont annoncé leur souhait de saisir le Conseil constitutionnel. Jusqu'où peut-il aller ? On dit qu'il va trancher, et peut-être, qu'on l'utilise bien au-delà de ce que devraient être ses compétences. Pour Ruth Elkrief, les juges du Conseil constitutionnel ont bon dos ce soir. Elle se demande s'il n'y a pas une forme d'instrumentalisation dans ce processus.C'est un coup de tonnerre dans le monde du foot. La Cour de justice de l'Union européenne a autorisé de facto, ce jeudi matin, l'organisation de compétitions de football privées. Jusqu'ici, ce privilège est l'apanage de la Fifa et de l'UEFA. Il y a deux ans, il y a eu un projet dissident conduit par une société privée, A22 Sports Management, conçue pour parrainer et aider à la création de la Super Ligue en Europe qui réunissait les douze plus grands clubs européens. L'UEFA les avait menacés de sanction. Mais l'organisateur du projet s'est retourné vers la Cour de justice en accusant d'abus de position dominante cette instance de football. La Cour lui a donné raison. François Lenglet évoque deux conséquences majeures de cette décision de justice, à savoir, l'explosion du modèle financier du football et la déstabilisation du marché des droits.À Bruxelles, les représentants des États, les eurodéputés ont réussi à se mettre d'accord sur les cinq piliers du futur pacte migratoire européen. L'Europe tentait alors d'avoir la même longueur d'onde sur l'immigration. C'est fait, mais pour Abnousse Shalmani, ça ressemble un peu à une révolution en carton. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.

