Show notes
Selon Arlette Chabot, il y a un lien d'amour entre le Liban et la France. En 2020, au nom des proximités qui lient les deux pays, 48 heures après l'explosion au port de Beyrouth, Emmanuel Macron a pris l'avion pour réconforter les Libanais. Beaucoup pensaient qu’il allait pouvoir changer le politique libanais. Mais après l’insuccès politique de ce dernier, il n'est pas revenu au Liban. Ce qui amène beaucoup de Libanais à dire qu'ils ont été abandonnés par la France. "C'est pour ça qu'on parle de liens distendus", s'exprime Arlette Chabot.Ces derniers temps, l'Ukraine s'inquiète que l'attention internationale ne soit captée par la situation au Proche-Orient. Jeudi 2 novembre, à la Chambre des représentants où la question de l'Ukraine est devenue un enjeu de la campagne électorale présidentielle américaine, les républicains ont voté une enveloppe pour Israël, mais ont refusé de voter le volet pour l'aide à Kiev. Ce qui amène Catherine Jentile à dire que les Américains sont beaucoup plus proches d'Israël.Nicolas Bouzou pense que dans les entreprises, le "Name & Shame" est une bonne politique qui fonctionne. L'idée, c'est de citer des noms d'entreprises qui ne respectent pas les engagements qu'ils ont pris. Aujourd'hui, c'est utilisé dans trois domaines en France : la dénonciation des entreprises qui ne respectent pas les droits de l'homme, ceux qui profitent de l'inflation, et ceux qui ne paient pas leurs fournisseurs à temps. Nicolas Bouzou est assez satisfait que c'est en train de se faire de plus en plus en France.Du lundi au vendredi, à partir de 18h, Emmanuel Ostian apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.

