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Les partis pris : "Berlusconi, populiste, mais populaire", “Des recettes pour sauver la démocratie" et "La guerre agricole aura-t-elle lieu ?"Silvio Berlusconi était omniprésent pour les Italiens depuis une trentaine d’années. C’était un bâtisseur, un des premiers chefs d’entreprises italiens qui a fait une telle carrière politique pendant des années et qui a eu autant de poids dans la chaîne médiatique italienne. Et malgré les boutades dont il avait l’habitude de faire face aux journalistes, malgré ses relations pathologiques avec les femmes, Abnousse Shalmani trouve que Berlusconi était populiste, mais il était aussi bel et bien populaire.La tribune, portant sur la démocratie française et les maux dont elle souffre, publiée ce lundi matin dans le Figaro a beaucoup intéressé Jean-Michel Apathie. Il n’est pas d’accord avec l'analyse d’Olivier Babeau, de Chloé Morin et de Nicolas Bouzou disant que la crise démocratique est une crise d'efficacité, beaucoup plus qu’une crise de la représentativité. Toujours selon Apathie, les mesures que ces derniers ont proposées ne sont pas adaptées à la crise dont nous vivons déjà et que nous allons vivre dans les prochaines années.Ce qui s'est passé dans la région nantaise a suscité beaucoup de débats. Des serres expérimentales sur des cultures de salades ont été lacérées, attaquées par les soulèvements de la terre. Ces gens disent lutter contre l’agrobusiness et ont envahi des serres qui appartiennent à des gros maraîchers. Ces ONG ont des problèmes avec la taille alors que la taille ne nous dit rien sur la pratique agricole. Ce qui pousse Pascal Perri à se poser les questions : est-ce que le modèle d'agriculture conforme à ces ONG est suffisant pour nourrir les Français ? La guerre agricole aura-t-elle lieu ?Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.

